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Cela fait des mois que Pierre Michel ne décolère pas. Le président de la Société Octave Mirbeau, fondée en 1993 pour promouvoir l’œuvre du romancier, dramaturge et critique d’art (1848-1917), se désespère des relations avec les musées.

Depuis trois ans, il avait engagé des actions tous azimuts auprès d’institutions culturelles parisiennes pour préparer le centenaire de la mort de l’écrivain, en 2017. Il avait ainsi envoyé en 2013 un courrier à Guy Cogeval, président du Musée d’Orsay, dans l’espoir d’engager l’établissement parisien dans les festivités. Une démarche logique tant Mirbeau a défendu et promu les artistes aujourd’hui accrochés à Orsay, de Monet à Pissarro en passant par Van Gogh.

« Le fond du problème n’est pas une supposée cabale contre un grand auteur qui serait ostracisé »

La missive adressée à Guy Cogeval restera sans réponse. Tenace, Pierre Michel repart à la charge jusqu’à décrocher un rendez-vous en 2015 avec Scarlett Reliquet, responsable de la programmation au service culturel et à l’auditorium. « On a eu une première réunion qui semblait positive, raconte-t-il. On avait proposé un parcours Mirbeau dans les collections, qui ne s’est pas ­révélé possible, une idée de conférence qui n’a pas plus été acceptée, et la programmation d’un ora­torio d’Antoine Juliens [auteur et metteur en scène contemporain], Rédemption ou la Folie du toujours mieux. Au final, rien ne reste des propositions que l’on a faites. »

Pour Pierre Michel, la raison de la rebuffade est claire : « Anar, contre les politiciens et les institutions, l’école,Octave Mirbeau, la grève du centenaire,lunette de repos, l’armée »,Octave Mirbeau, la grève du centenaire, Mirbeau continue de déranger. A cela s’ajou­terait une inertie des musées ­français. « L’accrochage d’Orsay est passéiste,lunettes de soleil pas cher, beaucoup de choses sont passées sous silence, déplore l’écrivain Paul-Henri Bourrelier, spécialiste de La Revue blanche et membre de la Société Octave Mirbeau. Une célébration Mirbeau aurait pu…

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