lunettes dior,balmain paris shop,L’échec scolaire n’est pas une « fatalité »,
carrera lunette,
lunette ray ban

L’échec scolaire n’est pas une « fatalité,lunettes vue tom ford; ,lunette oakley homme;»,monture persol;

Par Eric Charbonnier (Expert à la direction de l’éducation de l’Organisation de coopération et de développement économiques) Les débats sur la lutte contre l’échec scolaire opposent souvent les partisans d’un investissement massif dans le système public aux partisans d’une mise en concurrence des établissements sur un marché plus ou moins privatisé. Les deux camps vont piocher les exemples favorables à leur thèse dans tel ou tel pays. Je suis au regret d’annoncer aux uns et aux autres que les études de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), par exemple PISA – Program for International Student Assesment (programme international d’évaluation des élèves) –, montrent qu’il n’y a pas de lien établi entre le montant, ou la nature publique ou privée,L’échec scolaire n’est pas une « fatalité », de l’investissement et la réussite des élèves. Par exemple, aux Etats-Unis,L’échec scolaire n’est pas une « fatalité », qui dépensent beaucoup (6,5 % du PIB, contre 5,3 % en moyenne pour l’OCDE) dans l’éducation, dont un tiers d’argent privé (contre 17 % en moyenne), les élèves sont peu performants ; en Finlande, qui dépense un peu moins (5,8 % du PIB), et à 90 % de l’argent public, les élèves le sont beaucoup plus. Mais la France, avec 5,3 % du PIB et 90 % d’argent public également, est en dessous de la moyenne. Et les Coréens, avec 6,7 % du PIB dont un tiers privé, comme aux Etats-Unis, sont beaucoup plus performants que les Américains… Les raisons de la performance sont donc à chercher ailleurs. Nos études qualitatives,L’échec scolaire n’est pas une « fatalité », comme Talis (Teaching and Learning International Study, enquête internationale sur l’enseignement et l’apprentissage) en ont identifié les principaux leviers. Formation continue Le premier est la qualité des enseignants. Plus leur formation initiale mêle savoirs et savoir-faire,L’échec scolaire n’est pas une « fatalité », en particulier savoir travailler avec des classes hétérogènes, plus cette qualité est élevée. Celle-ci dépend aussi de la capacité du système à attirer les bons étudiants…

Advertisements