Starbucks tente sa chance au vrai pays du «,lunettes marc jacobs; caffè,lunette oakley pas cher; »

Le défi est de taille. Identitaire, culturel,lunette de soleil marc jacob femme, intercontinental même. La chaîne américaine Starbucks,lunette soleil marc jacob homme, qui distribue ses cafés (d’aucuns diront des « lavasses ») dans 23 000 établissements à travers le monde, a annoncé lundi 29 février l’ouverture, début 2017, de son premier établissement en Italie. A Milan, plus précisément. On entend déjà les commentaires : autant essayer de vendre des glaces aux Esquimaux…

Le marché semble impénétrable. Les Italiens dépensent en effet chaque année, 6,6 milliards d’euros pour consommer six milliards d’expressos au bar.

Autant essayer de vendre des glaces aux esquimaux

Un Américain, fort de ses 19 milliards de chiffres d’affaires en 2015 (en hausse de 17 %),lunette de soleil christian dior femme, pourra-t-il jouer des coudes aux comptoirs péninsulaires ? Howard Schultz,lunette de soleil celine femme, le patron de Starbucks a commencé par flatter son futur pays d’accueil : « L’histoire de Starbucks est intimement liée à la façon dont les Italiens réalisent le parfait expresso. Tout ce que nous avons réalisé jusqu’ici s’appuie sur cette fabuleuse expérience. »

Un euro au comptoir

S’ils ne sont pas insensibles aux compliments,lunettes soleil marc jacobs, il en faudra davantage pour changer les habitudes de consommation des Italiens. Ils prennent en général, leur caffè espresso ou macchiato ou lungo ou ristretto ou corretto ou schiumato ou shakerato ou freddo, debout au comptoir, en quelques secondes, dans le vacarme du percolateur, de la radio et parfois de la télé. Prix : un euro (et parfois moins) alors que Starbucks facture les siens trois fois plus cher.

Comme s’il savait le combat perdu dans les tasses, Howard Schultz s’est allié au promoteur immobilier Antonio Percassi, un ancien joueur de football professionnel de l’Atalanta Bergame qui a installé les premières enseignes Benetton et celles de Victoria’s Secret. Ils veulent forcer le consommateur à s’asseoir pour profiter d’autres avantages : coins…

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